Des cerfs-volants dans le ciel de Medellin lors de mon départ. Poétique :

Première vision en ouvrant la "porte" de ma tente, un matin....

Là, avec le déluge qui s'est abattu pendant plus d'une heure, je me suis dit que j'avais eu du nez de ne pas camper et prendre un hospedaje...

Beaucoup (presque que) des pâturages le long de la route... Et des zébus !

Nous sommes bien dans le pays de Gabriel Garcia Marquez :

Des "collègues" japonais croisés sur la route :

Hebergé chez des colombiens. Ça déconne pas quand ça joue aux dominos, par ici.

Ça, c'est une famille "classe moyenne" à la campagne :

La blague, quand je suis sorti des montagnes (la fin de la cordillère des andes ! je pose ma larme), c'est que ça a continué à être sévèrement valloné, en plus de méchamment chaud (genre savane à 35ºC humides). Ici en arrivant sur la côte.

D'ailleurs, petite anecdote. En Colombie, j'ai eu tendance à beaucoup demander si "par hazard, la route, là, elle n'est pas dangereuse ?". La réponse étant généralement "non". Sauf ce jour là, en passant le dernier col des montagnes. Un soldat m'arrête, me dit : "Oulà mon garçon, ne continue surtout pas, à partir de la prochaine ville, au pied des montagnes, c'est zone de FARC et de narcos. Moi, à ta place, je ferai demi-tour. Je dis ça, je dis rien, mais bon demande toi si tu tiens à ta vie, quoi." Je demande à voir le chef, qui, lui, relativise un chouia, en disant "oui ça peut éventuellement être dangereux pour toi qui dénote dans le paysage, mais t'as qu'à demander à la prochaine ville, eux ils savent mieux que nous." Bon, je continue. A la ville suivante, je vais voir les flics, qui me disent "meuuh non, y'à pas de soucis, la route est sûre, les narcos ils sont dans la jungle à droite à gauche mais tant que tu rentres pas dans leurs affaires il n'y a aucun problème !" Et même les militaires approuvent. Alors je continue, plus ou moins rassuré. Jusqu'à ce poste militaire, où ils me disent : "non, y'à pas de problèmes... Ok, y'à une bombe qui a pêté dans la ville juste là hier, mais c'est pas grand chose, juste deux morts...". Ok.
Et puis je termine ma scéance diapos avec la classique arrivée, ici Cartagène :


































































